Le discours de politique générale du nouveau premier ministre n'a pas été prononcé que déjà, des voix s'élèvent pour fustiger le nouveau gouvernement en place. Je ne souhaite pas succomber comme d'autres à la critique facile.
Certes, des interrogations se présentent d'emblée. Pour ma part, j'émets des doutes sur la présence d'un membre du gouvernement, à savoir Christiane Taubira.
Cette dernière a été particulièrement éprouvée par l'affaire des écoutes Sarkozy, séquence durant laquelle elle ne fut pas honnête en prétendant ne rien savoir, alors que c'était évidemment le cas. De plus, mis à part la loi sur le mariage pour tous qui est un réel progrès sociétal, on ne peut pas dire que l'action de la garde des sceaux fut d'une grande efficacité sur le plan pénal. Je ne m'attendais donc pas à voir Taubira rester dans le gouvernement, encore moins à la justice.
Mais ne voyons pas le mal absolu à travers ce "nouveau" gouvernement. La présence de Manuel Valls peut insuffler un nouveau cap au quinquennat de François Hollande. On sera d'accord pour dire que les deux dernières années furent catastrophiques pour la France. Mais ce n'est parce que le gouvernement a échoué jusqu'ici que ce sera le cas dans le futur.
La composition même de ce gouvernement semble plus cohérente car avec 16 membres -comme un peu partout en Europe d'ailleurs- , nous éviterons peut-être les cacophonies et autres "couacs".
J'ai comme beaucoup des doutes sur les capacités de nos dirigeants actuels de redresser la situation. La seule chose, c'est que j'espère pour la France que le gouvernement Valls réussisse. Et son image meilleure ainsi que sa personnalité plus volontaire que celle de Jean-Marc Ayrault peuvent l'y aider.
L'enjeu le plus important pour François Hollande et Manuel Valls est la vitesse. Il faut en effet ne plus perdre de temps pour appliquer des réformes telles que le pacte de responsabilité et des actions comme la baisse du déficit et de la dette, qui se situent à un niveau plus qu'alarmant.
Les français ont également besoin de clarté. François Hollande nous parlait lundi d'un "pacte de solidarité" dont nous ne connaissons pas les contours puis jeudi, c'est Ségolène Royal qui annonçait vouloir "remettre à plat" l'écotaxe et trouver "d'autres possibilités" pour la remplacer.
Des incantations, mais aucune direction précise. Les Français attendent, et il faudra faire vite car la situation est préoccupante.
Je souhaite en tout cas bien du courage au président, au premier ministre ainsi qu'aux membres du gouvernement.
samedi 5 avril 2014
lundi 31 mars 2014
Mon adhésion au Parti Radical et à l'UDI
J'ai décidé à l'issue de ces élections municipales, et après mûre réflexion d'adhérer à l'UDI, via le Parti Radical.
Toujours convaincu de participer à une refondation d'un centre fort, l'UDI est pour moi le mouvement qui aujourd'hui incarne une troisième voie, partenaire de la droite et de l'UMP.
Certes, beaucoup rêvent, et moi le premier d'un centre puissant et indépendant. Mais compte tenu des institutions de la 5ème république, les différents mouvements politiques sont contraints de s'allier à de grands blocs, à droite ou à gauche.
Devant l'urgence de la situation en France et en Europe, le temps est à l'action, avant d'espérer des réformes institutionnelles permettant aux différents courants politiques de s'exprimer équitablement.
C'est le sens de mon engagement auprès de l'UDI.
L'UDI est un grand rassemblement politique. Au sein de ce rassemblement, j'ai choisi d'adhérer au Parti Radical, dont les valeurs républicaines, européennes et laïques rencontrent mes propres convictions politiques.
Je souhaite commencer mon travail dès aujourd'hui avec l'UDI. Nous devrons d'abord répondre au défi des élections européennes au mois de Mai, et je serais aux côtés de mes amis du MoDem pour faire campagne en faveur d'une liste commune, conduite dans la circonscription Nord-Ouest par Dominique Riquet.
En 2015, l'enjeu sera à travers les élections départementales et régionales de faire basculer la seine-maritime et la haute-normandie à droite pour une alternance nécessaire. Encore une fois, je serais engagé pour faire en sorte qu'un centre uni joue un rôle important dans ces différentes assemblées.
Je reprends petit à petit un engagement politique actif et me réjouis de le faire aujourd'hui avec le Parti Radical et l'UDI devant ces combats que nous devons gagner.
Toujours convaincu de participer à une refondation d'un centre fort, l'UDI est pour moi le mouvement qui aujourd'hui incarne une troisième voie, partenaire de la droite et de l'UMP.
Certes, beaucoup rêvent, et moi le premier d'un centre puissant et indépendant. Mais compte tenu des institutions de la 5ème république, les différents mouvements politiques sont contraints de s'allier à de grands blocs, à droite ou à gauche.
Devant l'urgence de la situation en France et en Europe, le temps est à l'action, avant d'espérer des réformes institutionnelles permettant aux différents courants politiques de s'exprimer équitablement.
C'est le sens de mon engagement auprès de l'UDI.
L'UDI est un grand rassemblement politique. Au sein de ce rassemblement, j'ai choisi d'adhérer au Parti Radical, dont les valeurs républicaines, européennes et laïques rencontrent mes propres convictions politiques.
Je souhaite commencer mon travail dès aujourd'hui avec l'UDI. Nous devrons d'abord répondre au défi des élections européennes au mois de Mai, et je serais aux côtés de mes amis du MoDem pour faire campagne en faveur d'une liste commune, conduite dans la circonscription Nord-Ouest par Dominique Riquet.
En 2015, l'enjeu sera à travers les élections départementales et régionales de faire basculer la seine-maritime et la haute-normandie à droite pour une alternance nécessaire. Encore une fois, je serais engagé pour faire en sorte qu'un centre uni joue un rôle important dans ces différentes assemblées.
Je reprends petit à petit un engagement politique actif et me réjouis de le faire aujourd'hui avec le Parti Radical et l'UDI devant ces combats que nous devons gagner.
samedi 8 mars 2014
Mon choix pour l'élection municipale du Havre: Edouard Philippe
"Le Havre a changé depuis 1995, et en bien." Au vu des résultats enregistrés ces 20 dernières années, notamment sur le plan e l'attractivité de la ville, on ne peut qu'être d'accord avec le Maire du Havre, Edouard Philippe.
A l'époque, Antoine Rufenacht ravissait la ville aux communistes. Espace Coty, inscription du Havre au patrimoine mondial de l'UNESCO, Grand Stade, Tramway... Autant de grands projets initiés par l'ancien Maire dont les deux derniers furent pilotés par Edouard Philippe, qui a repris le flambeau en 2011.
Aujourd'hui, le Maire se présente pour la première fois au suffrage des électeurs Havrais pour continuer sur la lancée des mandats précédents.
Tout en assumant l'héritage laissé par Antoine Rufenacht et sa municipalité, Edouard Philippe renouvelle sa liste, qui comporte de nouveaux profils.
Et avec une équipe partiellement renouvelée, les projets ne manquent pas. Poursuite du plan lecture et création d'un plan musique, rénovation de lieux comme le stade Deschaseaux sur le modèle du plan Danton, sans oublier de traiter les questions concernant la sécurité, la santé et l'aspect social: le programme est complet.
C'est pour cela que je voterai le 23 Mars pour la liste d'Edouard Philippe. Je compte également faire de même le 30 Mars, pour offrir à la liste de la droite et du centre un nouveau mandat, pour le bien du Havre et des Havrais.
Ainsi, l'actuel et futur Maire Havrais pourra également piloter le grand projet des 500 ans de la ville. La fête est prévue pour 2017. Tout ceci sans que les Havrais en souffrent sur le plan fiscal puisque le candidat Edouard Philippe a fait la promesse de ne pas augmenter les impôts durant les 6 prochaines années.
Comme pour parrainer cette liste, Antoine Rufenacht y est inscrit, en dernière position. Tout un symbole.
A l'époque, Antoine Rufenacht ravissait la ville aux communistes. Espace Coty, inscription du Havre au patrimoine mondial de l'UNESCO, Grand Stade, Tramway... Autant de grands projets initiés par l'ancien Maire dont les deux derniers furent pilotés par Edouard Philippe, qui a repris le flambeau en 2011.
Aujourd'hui, le Maire se présente pour la première fois au suffrage des électeurs Havrais pour continuer sur la lancée des mandats précédents.
Tout en assumant l'héritage laissé par Antoine Rufenacht et sa municipalité, Edouard Philippe renouvelle sa liste, qui comporte de nouveaux profils.
Et avec une équipe partiellement renouvelée, les projets ne manquent pas. Poursuite du plan lecture et création d'un plan musique, rénovation de lieux comme le stade Deschaseaux sur le modèle du plan Danton, sans oublier de traiter les questions concernant la sécurité, la santé et l'aspect social: le programme est complet.
C'est pour cela que je voterai le 23 Mars pour la liste d'Edouard Philippe. Je compte également faire de même le 30 Mars, pour offrir à la liste de la droite et du centre un nouveau mandat, pour le bien du Havre et des Havrais.
Ainsi, l'actuel et futur Maire Havrais pourra également piloter le grand projet des 500 ans de la ville. La fête est prévue pour 2017. Tout ceci sans que les Havrais en souffrent sur le plan fiscal puisque le candidat Edouard Philippe a fait la promesse de ne pas augmenter les impôts durant les 6 prochaines années.
Comme pour parrainer cette liste, Antoine Rufenacht y est inscrit, en dernière position. Tout un symbole.
dimanche 25 novembre 2012
Fin de mon engagement au MoDem
Il est des décisions qui dans la vie ne sont pas faciles à prendre. Celle de quitter mon parti, le MoDem ne l'était pas non plus.
Mais voyons les choses en face. Depuis 2007, le parti de François Bayrou n'a jamais su percer et convaincre les français. La démarche était pourtant intéressante. Celle de garder un centre indépendant des deux grands blocs politiques français. Indépendant d'une gauche irréaliste et sans cap défini, indépendant d'une droite sarkozyste aux dérives sécuritaires et nationalistes.
Le MoDem avait à ses débuts créé cette espérance d'un parti modéré et progressiste, avec des valeurs humanistes et européennes qui sont également les miennes. Voilà les raisons pour lesquelles j'ai adhéré au MoDem en 2009, à l'aube des élections régionales.
Celles qui me poussent à quitter ce parti tiennent à la stratégie et à la direction prises. Les tensions nationales et locales ne favorisent pas la sérénité des adhérents et militants. Les uns souhaitent un ralliement à la gauche, d'autres à l'UDI et certains souhaitent l'immobilisme, à savoir ancrer le MoDem au centre, indépendant de toute autre formation. Cette cacophonie rend notre mouvement illisible et isolé. Je ne souhaite pas participer à ce débat qui crée des tensions et affaiblit notre famille politique.
Et si l'on regarde à côté, le gouvernement socialiste actuel tient beaucoup plus de la social-démocratie que de la gauche radicale, et l'UMP au bord de l'implosion voit plusieurs courants se déchirer; notamment ceux tenant à une droite modérée et d'autres à une droite "dure" ou "forte" louchant vers le Front National.
L'UDI, parti centriste auto-proclamé ne sait pas non plus où se placer. S'inféoder ou pas à l'UMP est leur question centrale, qui sera surement tranchée par le dénouement du psychodrame se déroulant en ce moment.
Les lignes bougent, et le paysage politique évolue. Si la convergence droite-gauche évolue, avec un gouvernement et une opposition modérés ayant pour passerelle un mouvement centriste fort, le pays ne s'en portera que mieux.
Mais je ne vois pas le Modem tenir un quelconque rôle dans ce schéma, poussé de plus en plus sur le bord du chemin. Plutôt que de m'obstiner à continuer dans une voie sans issue, je préfère m'arrêter là.
Par le passé acteur, je reprendrais pour un temps mon rôle d'observateur. Je reste un militant centriste et un ardent défenseur et grand admirateur de François Bayrou. Je resterai vigilant quant à la situation nationale et locale; surveillant notamment de près les élections municipales dans la ville du Havre, restant disponible si je juge que mon engagement pourra être utile.
Je reste tout ce que j'ai été durant ces trois dernières années, avec mes valeurs et mes idées, mais je défendrai tout cela de manière indépendante désormais.
dimanche 1 juillet 2012
Un rassemblement du centre est-il possible ?
Aujourd'hui, le rassemblement du centre est loin d'être joué.
D'une part, nous avons vu la création d'un groupe parlementaire à l'assemblée nationale, l'UDI (union des démocrates et indépendants). Ce rassemblement porté par Jean-Louis Borloo comprend des députés du Nouveau Centre d'Hervé Morin, du Parti Radical ainsi que quelques élus UMP et divers droite.
D'autre part, le MoDem, parti centriste indépendant a vu son président battu lors des législatives et les effectifs des députés ont été réduits à deux. Jean Lassalle a été réélu et ne siégera dans aucun groupe, tandis que Thierry Robert a rejoint le groupe du parti radical de gauche.
Deux problématiques se posent alors: le mouvement démocrate pourra t-il survivre en suivant cette stratégie d'indépendance alors que son président n'a plus aucun mandat national et qu'il ne dispose que d'un seul député à l'assemblée national ?
L'UDI saura t-elle muter en parti et ainsi rassembler les différentes composantes centristes de la droite sans devenir un satellite inféodé à l'UMP ?
En persistant dans la stratégie d'indépendance, souhaitant dialoguer à la fois avec la droite et la gauche, en n'ayant presque aucun élu d'envergure, ne dirigeant quasiment aucune ville et encore moins de département et de régions, le MoDem s'est réduit à un rôle de mouvement politique, et non plus de parti.
De son côté, l'UDI doit être vigilant à ne pas trop subir l'influence de la nébuleuse UMP afin de ne pas s'y dissoudre, en établissant les idées centristes comme un simple courant d'un grand parti et à terme faire disparaître totalement le centrisme.
Toutefois, la démarche de Jean-Louis Borloo, même si elle relève plus de l'opportunisme que de la sincérité politique a le mérite d'exister et d'essayer de faire survivre les idées centristes. Et pour le moment, ce groupe parlementaire s'est montré extrêmement modéré en s'affichant en "partenaire" de l'UMP mais se laissant la liberté de voter comme il le souhaitait, comme par exemple certaines lois et mesures de la majorité.
Premier exemple, le groupe a préféré voter blanc lors de l'élection du président de l'assemblée nationale alors qu'un candidat de droite, le président sortant Bernard Accoyer s'était présenté; considérant qu'il était "logique que le président soit socialiste".
Pour toutes ces raisons, et avant tout dans le but de rassembler notre famille centriste, le Mouvement Démocrate et François Bayrou auraient tout intérêt à souscrire à la démarche de l'UDI, en devenant pourquoi pas une composante de ce nouveau parti centriste qui semble ses dessiner.
Alors certes, ce parti, s'il voit le jour sera clairement allié à la droite, ce qui serait en rupture avec l'idée d'un centre indépendant. Mais est-il réellement possible d'exister hors des deux grands pôles droite/gauche au sein des institutions de la Vème république ? Ces cinq dernières années ont largement répondu à la question...
D'une part, nous avons vu la création d'un groupe parlementaire à l'assemblée nationale, l'UDI (union des démocrates et indépendants). Ce rassemblement porté par Jean-Louis Borloo comprend des députés du Nouveau Centre d'Hervé Morin, du Parti Radical ainsi que quelques élus UMP et divers droite.
D'autre part, le MoDem, parti centriste indépendant a vu son président battu lors des législatives et les effectifs des députés ont été réduits à deux. Jean Lassalle a été réélu et ne siégera dans aucun groupe, tandis que Thierry Robert a rejoint le groupe du parti radical de gauche.
Deux problématiques se posent alors: le mouvement démocrate pourra t-il survivre en suivant cette stratégie d'indépendance alors que son président n'a plus aucun mandat national et qu'il ne dispose que d'un seul député à l'assemblée national ?
L'UDI saura t-elle muter en parti et ainsi rassembler les différentes composantes centristes de la droite sans devenir un satellite inféodé à l'UMP ?
En persistant dans la stratégie d'indépendance, souhaitant dialoguer à la fois avec la droite et la gauche, en n'ayant presque aucun élu d'envergure, ne dirigeant quasiment aucune ville et encore moins de département et de régions, le MoDem s'est réduit à un rôle de mouvement politique, et non plus de parti.
De son côté, l'UDI doit être vigilant à ne pas trop subir l'influence de la nébuleuse UMP afin de ne pas s'y dissoudre, en établissant les idées centristes comme un simple courant d'un grand parti et à terme faire disparaître totalement le centrisme.
Toutefois, la démarche de Jean-Louis Borloo, même si elle relève plus de l'opportunisme que de la sincérité politique a le mérite d'exister et d'essayer de faire survivre les idées centristes. Et pour le moment, ce groupe parlementaire s'est montré extrêmement modéré en s'affichant en "partenaire" de l'UMP mais se laissant la liberté de voter comme il le souhaitait, comme par exemple certaines lois et mesures de la majorité.
Premier exemple, le groupe a préféré voter blanc lors de l'élection du président de l'assemblée nationale alors qu'un candidat de droite, le président sortant Bernard Accoyer s'était présenté; considérant qu'il était "logique que le président soit socialiste".
Pour toutes ces raisons, et avant tout dans le but de rassembler notre famille centriste, le Mouvement Démocrate et François Bayrou auraient tout intérêt à souscrire à la démarche de l'UDI, en devenant pourquoi pas une composante de ce nouveau parti centriste qui semble ses dessiner.
Alors certes, ce parti, s'il voit le jour sera clairement allié à la droite, ce qui serait en rupture avec l'idée d'un centre indépendant. Mais est-il réellement possible d'exister hors des deux grands pôles droite/gauche au sein des institutions de la Vème république ? Ces cinq dernières années ont largement répondu à la question...
mardi 1 mai 2012
Le Dimanche 6 Mai, je voterai François Hollande.
Lors de la campagne du premier tour de cette élection présidentielle, j'ai fièrement et inlassablement soutenu François Bayrou. Son idéal humaniste, ses idées pragmatiques et sa haute vision de la France et de la démocratie ont rejoint mes propres convictions.
Evidemment, le résultat du premier tour fut une déception. Notre pays avait pourtant besoin d'un programme cohérent et juste comme
celui de François Bayrou.
Les Français ont pourtant choisi d'apporter leur suffrage en majorité à François Hollande et Nicolas Sarkozy.
Pour un centriste, faire un choix est difficile. D'un côté, un président sortant artisan de la division de son peuple et menant une campagne de droite extrême et de l'autre un prétendant socialiste faisant croire qu'une augmentation des dépenses publiques est encore possible en temps de crise. Un choix, même difficile est toutefois nécessaire.
La question à se poser est la suivante: peut-on continuer avec cinq ans supplémentaires de sarkozysme ? Cinq ans de belles promesses non tenues ? Cinq ans d'opposition entre Français ? Cinq ans de stigmatisation à outrance ? Pour ma part, la réponse est non. A la manière d'un Robert Rochefort, je dirais que "Sarkozy est allé trop loin".
Après une dizaine de jours de réflexion, j'ai donc décidé que je voterai pour François Hollande lors du second tour de cette élection présidentielle. Certes, nous allons connaître des jours difficiles car je doute sérieusement en la capacité du candidat du PS à maîtriser la dette. Mais après tout, nous ne serons pas mieux lotis avec une prévision de croissance aussi fantaisiste du candidat Sarkozy et des "mesurettes" sans lendemain.
Voter François Hollande, c'est pour moi l'espoir d'une république et d'une démocratie un peu plus juste, d'une société apaisée et d'un dialogue retrouvé avec les français, avec les syndicats, et en général avec les corps intermédiaires. Ce n'est pas un vote d'adhésion, pas un ralliement et encore moins un soutien. C'est simplement l'expression d'un choix de citoyen, le choix de faire bouger les choses en France.
J'espère vraiment que François Hollande et le probable futur gouvermenent socialiste ne décevront pas ces espoirs d'un nouveau souffle républicain. Quant à François Bayrou, je continuerai à le soutenir, même si nos choix divergent et je serai de nouveau en campagne lors des législatives au sein du MoDem et du rassemblement centriste qu'il est impératif de fonder afin d'être un contrepoids nécessaire au futur gouvernement de gauche et un rempart aux extrêmes, notamment au front national.
Les Français ont pourtant choisi d'apporter leur suffrage en majorité à François Hollande et Nicolas Sarkozy.
Pour un centriste, faire un choix est difficile. D'un côté, un président sortant artisan de la division de son peuple et menant une campagne de droite extrême et de l'autre un prétendant socialiste faisant croire qu'une augmentation des dépenses publiques est encore possible en temps de crise. Un choix, même difficile est toutefois nécessaire.
La question à se poser est la suivante: peut-on continuer avec cinq ans supplémentaires de sarkozysme ? Cinq ans de belles promesses non tenues ? Cinq ans d'opposition entre Français ? Cinq ans de stigmatisation à outrance ? Pour ma part, la réponse est non. A la manière d'un Robert Rochefort, je dirais que "Sarkozy est allé trop loin".
Après une dizaine de jours de réflexion, j'ai donc décidé que je voterai pour François Hollande lors du second tour de cette élection présidentielle. Certes, nous allons connaître des jours difficiles car je doute sérieusement en la capacité du candidat du PS à maîtriser la dette. Mais après tout, nous ne serons pas mieux lotis avec une prévision de croissance aussi fantaisiste du candidat Sarkozy et des "mesurettes" sans lendemain.
Voter François Hollande, c'est pour moi l'espoir d'une république et d'une démocratie un peu plus juste, d'une société apaisée et d'un dialogue retrouvé avec les français, avec les syndicats, et en général avec les corps intermédiaires. Ce n'est pas un vote d'adhésion, pas un ralliement et encore moins un soutien. C'est simplement l'expression d'un choix de citoyen, le choix de faire bouger les choses en France.
J'espère vraiment que François Hollande et le probable futur gouvermenent socialiste ne décevront pas ces espoirs d'un nouveau souffle républicain. Quant à François Bayrou, je continuerai à le soutenir, même si nos choix divergent et je serai de nouveau en campagne lors des législatives au sein du MoDem et du rassemblement centriste qu'il est impératif de fonder afin d'être un contrepoids nécessaire au futur gouvernement de gauche et un rempart aux extrêmes, notamment au front national.
samedi 21 avril 2012
Election présidentielle, acte I
Demain, Dimanche 22 Avril, vous aurez un choix crucial à effectuer. L'élection d'un président de la république détermine la conduite du pays pour les prochaines années.
Les visions s'affrontent, les convictions se libèrent et les idées fusent. Vous avez tous reçu les professions de foi des dix candidats à l'élection présidentielle. Lisez-les, comparez-les, et faites vous votre propre opinion.
Profitez de ce week-end durant lequel la propagande électorale est bannie, et les sondages interdits. Vous êtes face à votre propre choix.
Rien n'est écrit à l'avance, vous avez encore le pouvoir de décider du destin de la France et de l'Europe.
Du matin jusqu'au soir, vous aurez l'occasion de glisser un des dix bulletins disposés face à vous dans l'urne. Il y a des bureaux de vote dans chaque quartier, chaque village. L'action de voter ne vous prendra quelques minutes, et vous aurez en plus fait votre devoir, celui d'agir en citoyen et de profiter de votre liberté démocratique.
Le sort est loin d'en être jeté. Vous avez le pouvoir de tout changer. Aux urnes citoyens, votre vote est important.
Françaises, français, votez !
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